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Jambon Olymel emballé

C’est pour naviguer à travers ce type de situations et les changer en opportunités qu’un partenaire comme le Port de Montréal peut jouer un rôle crucial. En effet, il est bien placé pour ouvrir la porte des marchés internationaux aux entreprises canadiennes. Parlez-en à Olymel, un fleuron d’ici et un joueur majeur dans l’agroalimentaire canadien, dont on peut maintenant trouver les produits au Japon, en Corée du Sud et dans plusieurs autres pays.

Carole Grenier

Olymel jusqu'au bout du monde

Fondée au Québec en 1991, Olymel exporte maintenant vers plus de 50 pays, notamment grâce au soutien logistique du Port de Montréal. Dans son élan d’expansion au fil des ans, l’entreprise a déployé une stratégie qui s’articule autour de deux axes : d’une part, elle a diversifié les marchés où elle exporte, afin de réduire les risques et maximiser la valeur de ses produits. D’autre part, elle a renforcé sa présence dans les marchés clés, en ouvrant notamment des bureaux de vente à Sydney, Séoul et Tokyo, venant compléter ceux de Brampton et Boucherville. « Au cours des dernières années, nous avons revu notre portefeuille pour nous assurer qu’aucun marché, hormis le marché domestique, ne représente une part disproportionnée de nos exportations », explique Carole Grenier, vice-présidente, logistique à Olymel.

À l’écoute et en action

Avec l’aide logistique du Port, cette approche axée sur la diversification et l’analyse continue a permis à l’entreprise de réagir proactivement aux récentes tensions qui compliquent les liens commerciaux établis. L’objectif : mieux répartir les volumes et réduire les risques. Or, comme Olymel est également à l’écoute de ses marchés, cette approche permet aussi de dénicher de nouvelles opportunités d’affaires, basées sur les tendances de consommation observées par son équipe de recherche et d’innovation, de ventes et de marketing. Ses produits de porc frais (dit « chilled pork »), par exemple, ont été créés pour répondre aux préférences alimentaires de certains marchés asiatiques.

Grâce à ses liens étroits avec le Port de Montréal, Olymel brille aussi en matière de traçabilité, de technologie et de contrôle de la qualité. Sa plateforme numérique lui permet notamment de suivre ses exportations en temps réel, en surveillant la température et les délais au fur et à mesure.
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La force du réseau montréalais

Palette de produits Olymel

Pour expédier ses 11 500 conteneurs réfrigérés en 2025, Olymel s’est largement appuyée sur ses divers partenaires logistiques de renom dans le domaine du transport, lesquels facilitent le transit par l’écosystème du Port. Il faut dire que l’entreprise a effectué de nombreux investissements pour optimiser son réseau. Cette performance repose sur un réseau de partenaires spécialisés qui interviennent à chaque étape de la chaîne. Des opérateurs de terminaux comme MGT et Termont, des experts en gestion de conteneurs réfrigérés comme Hunt, Trealship et Ultra dépôt, ainsi que des entreprises de transport et de logistique telles qu’Acceed et le Groupe Nadeau contribuent à assurer la continuité des opérations. À cela s’ajoute le rôle des grandes compagnies maritimes, dont Maersk, MSC, CMA CGM, ONE et Hapag, qui assurent l’acheminement des produits vers les marchés internationaux.

Au-delà des infrastructures, c’est aussi la proximité du port avec les centres de production d’Olymel qui constitue un avantage déterminant. Elle permet de réduire les délais de transport, d’optimiser les coûts logistiques et de maintenir l’intégrité des produits, notamment dans le cas des denrées périssables. L’ensemble de ces éléments contribue à faire du Port de Montréal bien plus qu’un simple point de passage : un véritable maillon stratégique de la chaîne d’approvisionnement.

Conseils pour les entreprises canadiennes

Forte de son succès avec le Port, Olymel peut offrir quelques conseils aux entreprises d’ici qui rêvent grand. D’abord, Mme Grenier suggère de miser sur la qualité, la fiabilité et la traçabilité. « C’est la base de toute crédibilité », dit-elle. Elle ajoute qu’il est essentiel d’anticiper les risques et de pouvoir compter sur des équipes engagées dans les marchés où l’on exporte. « Après tout, ce sont elles qui portent le développement à l’étranger », déclare-t-elle.

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Le Port de Montréal : un atout stratégique

L’exemple d’Olymel est révélateur. Cette entreprise d’ici, reconnue pour la qualité de ses produits, a su concrétiser ses ambitions à l’international en comprenant une chose essentielle : le Port de Montréal ne doit pas être perçu comme un simple point de passage, mais comme « un atout stratégique et un maillon essentiel dans la chaîne d’approvisionnement », comme le souligne Mme Grenier.

Pour les entreprises canadiennes qui souhaitent élargir leurs horizons, l’enjeu ne réside pas uniquement dans le choix des marchés, mais aussi dans la capacité à s’entourer de partenaires fiables pour y accéder efficacement. Dans cette perspective, le Port de Montréal s’impose comme un allié de premier plan pour soutenir une croissance durable à l’étranger.

Vous souhaitez explorer de nouvelles opportunités ou en apprendre davantage sur les solutions offertes ? Découvrez comment les infrastructures et l’écosystème du Port de Montréal peuvent accompagner votre croissance à l’international.

14 mai 2026