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Marc Carney at the Port of Montreal

L’annonce a été faite ce matin sur le site du projet par le premier ministre du Canada, Marc Carney, en présence de Steven MacKinnon, ministre des Transports et leader de la Chambre des communes, de Jean Boulet, ministre du Travail, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et ministre responsable de la Stratégie maritime du Québec, et de Nathalie Pilon, présidente du conseil d’Administration de l’APM.

Ce prêt représente une étape cruciale pour le projet puisqu’il permet d’assoir le projet sur des bases financières solides et de confirmer la poursuite des travaux. La participation de la BIC permet de réduire au minimum le coût en capital du projet, et ainsi, pour l’APM, de préserver sa notation de crédit de qualité, ainsi que ses flux de trésorerie pour ses activités courantes. Dans le cadre de cette transaction, BMO Marchés des capitaux (BMO Capital Markets) a agi à titre de conseiller financier de l’APM lors de la conclusion avec la BIC.

Le projet repose sur un partenariat solide entre les gouvernements et le secteur privé, qui assumera plus de 85 % des coûts. Rappelons que le gouvernement du Québec a accordé 130 millions de dollars et Transports Canada, 150 millions de dollars. L’ensemble du financement sera remboursé à partir de revenus autonomes ainsi que de la contribution du secteur privé à titre d’exploitant du terminal.

Échéancier

2026 : travaux en eau, incluant la construction de murs de quai et les infrastructures nécessaires à l’accès et aux opérations des navires, réalisés par une coentreprise entre  Pomerleau et Aecon.

2027 : construction des infrastructures de terminal et logistiques, incluant l’aménagement du parc intermodal, la construction du terminal et l’installation des équipements de chargement des navires, sur un site situé à environ 40 kilomètres au nord-est de Montréal.

 2030 : mise en exploitation commerciale.

Des retombées économiques majeures

Le projet générera un impact économique important, avec la création de 4000 par année emplois pendant la construction. Il soutiendra jusqu’à 750 millions de dollars en PIB annuel supplémentaire moyen.

Reconnu par le gouvernement fédéral comme un projet d’intérêt national, le terminal de Contrecœur renforcera la capacité de manutention de conteneurs du Canada via sa porte de l’Est. Il contribuera à la diversification du commerce, à la résilience économique et soutiendra des centaines de miliers d’emplois liés à la chaîne d’approvisionnement.

Le projet en bref

  • Une capacité annuelle pouvant atteindre 1,15 million d’équivalents vingt pieds (EVP), soit environ 60 % de la capacité actuelle du port de Montréal, permettant de répondre aux contraintes à long terme et de soutenir la croissance future du trafic de conteneurs.
  • La route maritime la plus courte entre le cœur industriel de l’Amérique du Nord et l’Europe ainsi que la Méditerranée, deux marchés alternatifs prometteurs pour les importateurs et exportateurs canadiens.
  • Une utilisation des infrastructures existantes, incluant l’autoroute 30 et la connexion ferroviaire du CN, limitant les nouvelles constructions terrestres et les impacts environnementaux.
  • Un terminal conçu pour minimiser son empreinte environnementale et conforme aux 388 conditions contraignantes établies par l’Agence d’évaluation d’impact du Canada.

En savoir plus sur le projet

Lire le communiqué de presse de la BIC

Lire le communiqué de presse du Bureau du premier ministre

9 avril 2026