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Livré par navire : un nouveau jeu vidéo


 

Vous voulez familiariser les enfants de votre entourage au milieu portuaire ? Branchez-vous sur Livré par navire !

Nous devons ce nouveau jeu vidéo à la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES). C’est en février dernier que la SODES a lancé la nouvelle version de Livré par navire, un jeu vidéo gratuit dans lequel les jeunes deviennent capitaines et gèrent leur compagnie de transport. Ce jeu est à la fois amusant et éducatif. Il évolue sur le site web Science en jeu, une plateforme reconnue et utilisée en classe par les enseignants du primaire. Le jeu Livré par navire vise particulièrement les enfants du 3e cycle du primaire, soit les 10-12 ans.

Livré par navire permet notamment au jeune capitaine de guider un navire à travers les icebergs et d’effectuer des manœuvres d’accostage d’un navire à l’aide d’un remorqueur.

Gageons que les parents aussi se laisseront prendre au jeu !

Dépoussiéreur à Viterra

Depuis le printemps dernier, le terminal Viterra aspire la poussière de grain ! Et ce n’est pas fini…


 

Alain Lacasse, directeur du terminal Viterra, n’est pas peu fier de son bon coup. L’immense silo à grains situé un peu à l’ouest de la rue Dickson est en train de venir à bout de la poussière soulevée par la manutention du grain.

Mais d’où vient cette poussière ? Ce sont des particules (bouts d’écorce, de tiges, etc.) qui sont ramassées en même temps que le grain lorsque l’agriculteur effectue ses récoltes. Le grain arrive ensuite par navire, par train et par camion et il est convoyé dans les silos. Viterra reçoit principalement du blé de l’Ouest canadien, du Québec et de l’Ontario, mais aussi du maïs, des fèves de soya, du canola… Le grain est finalement chargé sur des navires à destination de l’Europe, de l’Afrique et de l’Amérique du Sud.

Un premier dépoussiéreur a été installé au printemps 2015. Il sera suivi de plusieurs autres dans le cadre d’un projet étalé sur plusieurs phases. « Nous tenons à être reconnus comme un citoyen corporatif responsable et nous prenons les moyens pour y arriver », précise Alain Lacasse.

Et ce n’est pas tout. La poussière aspirée par le dépoussiéreur est envoyée dans un silo où elle est récupérée, pour être ensuite vendue à des fabricants de nourriture pour animaux. « Ces résidus sont pleins de protéines ! »