Commercer avec le monde

À bord du AIDAbella

Le plus grand navire de croisière à accoster au port de Montréal y a fait escale pendant trois jours, du 2 au 4 octobre, puis du 22 au 24 octobre. Suivez-nous à bord du AIDAbella !


Le AIDAbella amarré à la gare maritime Iberville, au quai Alexandra.

La visite du AIDAbella a coïncidé avec la pointe du trafic des navires de croisières de la saison, qui se termine avec la fin du mois d’octobre. Montréal a accueilli pas moins de quatre navires de croisière, entre le 2 et le 5 octobre : le AIDAbella (2 500 passagers), le Seven Seas Navigator (500 passagers), le Crystal Symphony (960 passagers) et un habitué, le Maasdam (1 266 passagers), soit un total de plus de 5 200 touristes, venus admirer les couleurs de l’automne québécois. L’an dernier, le Port de Montréal a accueilli près de 70 000 croisiéristes et membres d’équipage, croisières intérieures et internationales confondues, soit une augmentation de 47 % par rapport à l’année précédente.

Le AIDAbella en était à sa première, mais non sa dernière, visite à la gare maritime Iberville. Il est repassé par Montréal le 22 octobre. Il s’agit d’un navire de fabrication allemande, construit en 2008 aux chantiers maritimes de Meyer Werft, à Papenburg. Il appartient à la société allemande AIDA Cruises, filiale de la société italienne Costa Croisières, elle-même propriété du leader mondial des croisières, Carnival Group. Le AIDAbella se classe dans la catégorie des quatre étoiles et demie, le maximum étant six étoiles. Il bat pavillon italien.

Il mesure 253 mètres de long et 32,2 mètres de large et il comporte 13 ponts, ou étages. Il a un tirant d’eau de 7,3 mètres et peut atteindre une vitesse de 21,8 nœuds marins, soit près de 40 km/h. Il accueille 2 500 passagers et 620 membres d’équipage provenant de 25 pays différents.

La grande majorité – soit 95 % – des passagers sont des Allemands, et 100 % sont des Européens. Le matin de son arrivée, 14 camions de ravitaillement pleins à craquer sont venus livrer la nourriture pour la poursuite du voyage.

Le AIDAbella avait quitté Warnemünde/Rostock, en Allemagne, le 5 septembre et il est arrivé à Montréal le 2 octobre, un voyage de 28 jours avec des escales à Oslo et à Bergen, Norvège; Reykjavik, Islande; Qaqortoq, Groenland; St. John’s, Terre-Neuve; Halifax, Nouvelle-Écosse; New York, Boston et Bar Harbor, États-Unis; Québec et enfin, Montréal.
 

Le Port de Montréal avait organisé une visite du navire pour une classe d’étudiants en logistique internationale et transport de personnes, du cégep de Drummondville. Au premier plan, à gauche, Michael Hiereth, directeur du Club, c’est-à-dire du service aux passagers, et à droite, son adjoint et notre guide, Niels Lederer.

On nous accueille dans le théatrium, une vaste scène ouverte sur trois étages de hauteur, soit les 9e, 10e et 11e ponts, où prennent place les spectateurs. Deux artistes de cirque sont en train de répéter leur numéro. En plus de cette troupe, la scène accueille également des chanteurs, des danseurs et des comédiens. Il y a spectacle tous les soirs.

Plus loin, au même étage, se déploie une très grande salle à manger, de style cafétéria, où nourriture, bière et vin sont servis à volonté. On ne devra payer les consommations que dans deux restaurants – le resto italien Rossini et le Buffalo Steakhouse – ainsi que dans les bars du navire.

En voici un justement, très impressionnant, avec sa forme étoilée. On peut y écouter la musique du groupe Black Velvet et y suivre des cours de danse : meringue, tango, salsa, etc.

Le AIDAbella renferme un gymnase complet, un spa avec sauna et massothérapeutes, et…

... un salon de coiffure.  

Au milieu du navire, un immense mur de verre laisse entrer les flots du soleil, qui font briller doucement la structure métallique de l’élégant escalier menant à l’étage supérieur.

Un casino équipé de machines et de tables de jeu attend les mordus du jeu. Le navire comporte également une salle de jeux électroniques destinée aux adolescents. Quant au Kid’s Club, c’est ici que sont organisées des activités pour les jeunes passagers de moins de 12 ans. Lors d’un voyage, on a déjà compté environ 250 ados et 200 enfants, dit Niels Lederer. Il y avait beaucoup d’activité à bord !

Les voyageurs qui veulent se dérouiller les jambes peuvent emprunter le passage « intergalactique » qui mène à la discothèque, ouverte très tard dans la nuit..

...À moins de se payer quelques sensations fortes au cinéma 4D, où les fauteuils bougent.

Les croisiéristes qui aspirent à un moment de tranquillité se loveront confortablement dans ces fauteuils ronds pour visionner un film de leur choix, avec, comme fond de scène, les flots bleus de la mer derrière le mur vitré.


Quand il fait beau, tout le monde sur le pont ! On y trouve des piscines, des transats…

… et même un terrain de basket, derrière l’énorme cheminée du navire, emprisonné dans un immense filet, pour éviter de perdre le ballon dans la mer.

Il y a des bars partout, sur ce navire. Tant à l’intérieur que sur le pont. Chacun possède son caractère bien à lui, comme le sushi bar.

Voilà une vue de la ville de Montréal, ici à partir du pont arrière du navire.